12 July 2026
2026-07-12
Annoncé en mars dans le plan stratégique 2030, le renforcement de Dacia sur le segment C prend forme. Le Striker, complémentaire du Bigster, revendique une position singulière : ni SUV, ni break, ni berline, mais un crossover qui emprunte à chacun sa posture surélevée, sa polyvalence et son efficience. L’objectif est clair, porter la part du segment C de 20 à 33% des ventes de la marque d’ici 2030.

Le design traduit cette double nature. Une ligne d’épaule tendue relie les optiques et sépare deux registres : au-dessus, un profil fluide au pare-brise incliné et à la lunette couchée ; en dessous, des volumes verticaux et une garde au sol généreuse, 20 cm en 4×4. Le Striker inaugure la signature lumineuse LED en « T » aux quatre coins de la carrosserie, inscrite dans une calandre noir brillant frappée du badge Dacia. Avec 4,62 m de long pour seulement 1,53 m de haut, il se rapproche davantage d’un break que d’un SUV.












À bord, l’écran central de 10,1 pouces équipe toute la gamme, accompagné du combiné LightVisio de 7 pouces, qui projette les informations en image flottante. Jusqu’à 9 points de fixation YouClip, un coffre de 600 litres avec plancher en trois parties et un hayon motorisé à ouverture mains libres complètent une habitabilité pensée pour la famille. Le régulateur adaptatif et l’Autohold, une première chez Dacia, sont de série.






Deux motorisations électrifiées sont proposées. La version Hybrid 155 associe un quatre cylindres 1.8 de 109 ch à deux moteurs électriques et une batterie de 1,4 kWh, pour des émissions inférieures à 100 g/km et jusqu’à 80% de roulage électrique en ville. La déclinaison Hybrid 150 4×4 combine un 1.2 Mild-Hybrid de 140 ch à l’avant et un moteur électrique de 31 ch sur l’essieu arrière, avec cinq modes de conduite. Le poids reste contenu autour de 1’400 kg.






Le Dacia Striker sera proposé en Europe à un prix de départ inférieur à 25’000 euros. Les tarifs suisses restent à confirmer.


